A propos de la vie parisienne d’un Négropolitain

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Synopsis
Il est question, dans La vie parisienne d’un Négropo­litain, de la fragilité de la cohésion sociale, voire natio­nale, à la française. En offrant au lecteur, à travers des situations propres à la bassesse humaine, le triste portrait d’une société hexagonale en quête de tolérance mutuelle, l’auteur essaie d’atteindre à sa manière l’idéal en vue d’une cohabitation universelle. L’Homme est-il un loup pour son semblable ? Telle est la question à laquelle cet ouvrage tente de répondre.
L’aspect narratif
Il s’agit d’une narration à la première personne du singulier, permettant aux histoires parallèles de se croiser de temps à autre après des séparations momentanées et aux intérêts des criconstances, qui sont parfois incompatibles, de se faire pour mieux se défaire.?Ces mises en abyme permettent au récit de suivre cahin-caha, telle une rivière agitée, son cours.
La finalité
Comment doit-on aborder la double problématique de l’immigration et de l’asile politique, sachant que des milliers d’individus sont fragilisés et se retrouvent ainsi à la merci d’individus véreux qui exploitent sans vergogne leur misère ?
Comme à l’accoutumée, l’auteur cherche à sensibilier lecteur et les autorités étatiques sur l’épineuse problème de l’immigration et du droit d’asile.
Quelques extraits
«?Les policiers savaient quasiment tout sur nous, hormis ce que chacun roucoulait lors de ce magnifique ballet corporel, exécuté en général de manière suave dans l’intimité la plus absolue, chorégraphie indispensable au moral et à la perpétuation de l’es­pèce humaine. Excepté ce bénéfique divertissement propre au domaine privé, aucun détail ne leur avait échappé.?»

«?Je n’avais pas du tout confiance, à vrai dire, en un bon nombre de mes compatriotes installés dans la région parisienne. Ainsi refusais-je dans la plupart des cas de m’embarquer dans des galères impossibles. Je les connaissais bien, ces Kinois de Paris et des alentours. Des Miguel­listes, comme on les appelait au pays. Je n’étais pas un Miguelliste, mais un Négropolitain. Cela faisait très intello, certes. Un Negzagonal, aurait dit un Antillais.?»

«?L’audition évolua cahin-caha vers l’avenir pour s’interrompre, d’une manière momentanée, un quart d’heure plus tard. Deux autres personnes surgirent dans la pièce, après avoir poussé avec violence la porte. Je crus que l’on venait de tirer à dessein sur moi. Les membres de cette branche policière étaient exemptés de port de l’uniforme. Un Noir trapu, bâti comme un lutteur, me toisa avec mépris. Un certain magnétisme se dégageait de ses yeux bleus. Pour la première fois, je voyais un individu de ma race ayant de tels yeux. Il s’agissait du responsable de cette bande. Le chef de cette cellule de choc. L’air d’un félin, la quarantaine à peine entamée, ce chauve me fit penser à Telly Savalas  –?connu sous l’appellation de Kojak. Théo pour les intimes.

«?Le Kojak français, version bronzée, frappa fortement sa poitrine, en grimaçant en même temps. On se serait cru dans un parc zoologique.?»
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »